Pour ne pas laisser seulement les autres en parler

Bonjour,

Je vous propose ce livre à télécharger, que j’ai écrit  de façon j’espère relativement fluide et facile à lire.

J’ai essayé  de résumer ou de synthétiser des réflexions personnelles, des discussions, des textes que j’ai lus, des notes prises lors de réunions ou de conférences. Certains sont écrits de façon sérieuse, d’autres de façon plus humoristique.

J’ai fait des textes courts qui abordent une foule de sujets : fonctionnaires, gilets jaunes, en passant par l’écologie ou les droits de l’homme, la dette, la gauche et la droite, l’immigration ou l’Europe. Je propose également des pistes sur le renouveau de la vie politique, la socialisation des services publics ou la création d’une monnaie par exemple. Bref, c’est le genre de livre « abordable et diversifié » que j’aurais aimé trouver lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la société dans laquelle je vivais.

J’espère que tous ceux qui disent « je ne m’occupe pas de politique », prendront conscience, que s’ils ne s’occupent pas de politique, la politique s’occupe d’eux, car dans leur vie de tous les jours, le prix des loyers, du pain, leurs conditions de travail, leur santé, l’avenir de leurs enfants, tout dépend de décisions politiques.

Ceux qui dirigent la société ont fait passer le message que la politique était une affaire de spécialistes, d’économistes, d’intellectuels ou de politologues, c’est à dire de professionnels. C’est faux, la politique est l’affaire de tous, et il faut la mettre à la portée de tous. Je n’apporte pas la vérité, je veux seulement susciter la réflexion et ouvrir la discussion.

Bonne lecture, et si vous trouvez cela intéressant, diffusez sans modération …

Une réflexion sur “Pour ne pas laisser seulement les autres en parler

  1. Je viens de découvrir ce site, en provenance d’autres aussi mal-pensants. Je n’ai fait que survoler le sommaire des têtes de chapitres –et je vais sans doute essayer de prendre le temps de lire le bouquin– mais j’y retrouve déjà le reflet de la dépolitisation des classes populaires , conséquence de décennies de soumission idéologique, à commencer par celle de directions d’organisations autrefois porteuses d’espoir de transformation de la société. C’est face à ce vide –politique, intellectuel, philosophique, social…– que, n’y pouvant m’y résigner, j’avais rédigé quelques textes, peu diffusés évidemment, que j’ai fini par mettre sur un blog au titre sans équivoque : « Immondialisation: peuples en solde! ». Je tentais surtout de m’adresser à ceux qui ne s’étaient jamais interrogés sur les forces menant notre monde et sur le rôle qu’y jouent… les politiciens… de métier car, oui, dans ce que nos « leaders » nomment démocratie, la politique est un métier, un domaine où faire carrière, s’élever socialement (=s’enrichir, un peu), avoir du pouvoir et les moyens de le conserver…
    Pour ceux qui, comme moi, ont pu côtoyer des militants du PC, simples ouvriers, s’appliquant à articuler du mieux possible « les lois de la dialectique »…on ne peut qu’être affligé de constater le niveau intellectuel –et même, plus simplement, de réflexion– de la plupart des directions politiques et syndicales.
    Méc-créant.

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